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KEFAIR - Sommelier

Sam Sebti, 30 ans, sommelier

Je m’appelle Sam Sebti, j’ai 30 ans, je suis sommelier.
Le matin je commence tout simplement par le triage des bouteilles , parce que moi je trouve aussi important de commencer par des choses peut-être ingrates. La partie dégustation a une grande importance pour tout sommelier et c’est vrai que parfois quand ça dure plusieurs semaines ou plusieurs jours sans déguster c’est vrai que ça nous manque.

Voilà comment on aime le gamay: tout simplement c’est à dire de la race, des épices, et un équilibre.

Il faut être sans cesse à l’affut sans cesse attentif à ce qui se passe dans chaque pays puisque le monde de la viticulture bouge énormément, comme l’agriculture.

La découverte fait partie un petit peu du renouveau, fait partie un petit peu de ces moments de fraîcheur ou justement on s’endort pas!

C’est moi qui ai choisi bien évidemment puisqu’on a la chance que Mme Brodard, la propriétaire du restaurant nous laisse totale gestion, totale liberté, on n’a pas les mains menottées.
Tout d’abord, le feeling avec le client, l’approche, je vais scanner son comportement sa façon de me parler du vin et c’est là pour moi où je vais avoir des indices pour aller dans tel ou tel sens point de vue du vin, point de vue du conseil.

(Discussion avec chef) “voilà chef, qu’est-ce qu’on a aujourd’hui ?”
C’est vrai que je m’adapte vite aux plats , j’essaie d’avoir de la percussion. La percussion, elle doit être est très importante dans la première minute.

(Discussion avec client) “c’est du gamaray travaillé sans souffre, travaillé en bio… d’accord, c’est à dire sans traitement de chimie de synthèse, sans pesticides, insecticicdes; on gave pas la vigne d’engrais, etc….”

Tu commences l’école hôtelière par ta voie “cuisine” ou “salle” et ensuite ben on apprend je crois à éveiller ses sens d’abord dans les premiers mois, dans les premières années je dirai: une éducation… une éducation de comment faire travailler ses yeux, son nez, sa bouche.

Je crois qu’il faut aimer le vin; aimer le vin et aimer le faire connaître, enfin voilà transmettre aimer apprendre transmettre, toujours, chaque jour chaque jour
tant que j’arriverai à tout donner, tant que j’aurai le plaisir de faire plaisir et de prendre du plaisir
tant qu’il y aura ça, comme je dis je suis prêt à galoper!

Voir la vidéo (grande taille) chez KEFAIR


www.pisourd.ch - 17/10/2017