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Mon enfant est en difficulté scolaire

1. La réussite et la compétition sont valorisées dans notre société. On comprend donc pourquoi certains parents perçoivent les difficultés ou l’échec scolaire comme une véritable hantise.

Il faut être attentif au signes suivants (qui peuvent être multiples en fonction de l’âge de l’enfant et de son caractère) : l’enfant ne parle jamais de ce qu’il vit à l’école ; il se réveille très tôt, a du mal à s’endormir, passe de mauvaises nuits ; il multiplie les conduites d’évitement et de dissimulation (son agenda disparaît régulièrement, il n’a jamais de leçons, etc.) ; il choisit ses camarades parmi les élèves en échec scolaire ; il est agressif ou déprimé, etc..

2. De nos jours, l’enfant est plus souvent laissé à lui-même que par le passé. En vingt ou trente ans, l’école a profondément évolué dans sa mentalité. Aujourd’hui, la priorité dans le cycle primaire est souvent donnée à l’initiative de l’enfant, au développement individualisé de ses compétences et de son autonomie plus qu’à des apprentissages structurés et formalisés.

Cela peut être trompeur :

- Certains parents, ne voyant pas de plaintes ou de sanctions s’abattre sur leur progéniture, peuvent déduire que tout va pour le mieux ;
- Certains enfants, laissés un peu à eux-mêmes et qui ne parviennent pas à prendre des initiatives, le plus souvent par absence de maturité, se complaisent dans une certaine passivité. Cette dernière peut se traduire par l’accumulation d’un certain retard qui risque de se payer cher par la suite.

3. Les éléments suivants sont essentiels à l’apprentissage scolaire :

- les parents doivent s’investir dans la scolarité de leur enfant. Cela signifie qu’un contact régulier doit être instauré avec les enseignants, dans l’optique d’un véritable partenariat pédagogique et éducatif où chacun joue son rôle tout en respectant celui de l’autre.
- Votre enfant doit vous sentir impliqués dans le problème scolaire, qu’il comprenne qu’il peut compter sur vous, que vous valorisez le système éducatif dans vos discours et vos actes (rien n’est plus déstabilisant pour un enfant de se sentir écartelé entre ses parents et ses enseignants).
- L’enfant doit le plus souvent être aidé par ses parents dans le cadre de ses apprentissages. Être attentifs aux raisonnements de l’enfant et à son style d’apprentissage; lui permettre de trouver lui-même solutions et méthodes de travail. Ne pas décourager l’enfant devant ses échecs, mais considérer au contraire l’erreur comme une indication de l’évolution de l’apprentissage.
- Instaurer un climat de travail empreint de confiance et de respect. Ne pas faire porter à l’enfant notre déception (vous auriez tant aimé qu’il soit médecin comme votre père…) et nos angoisses par rapport à son devenir. Ces charges sont souvent trop lourdes et entravent de fait l’apprentissage.
- Ne pas oublier que rien n’est jamais joué et que les rythmes de développement variables chez les enfants peuvent permettre des rattrapages fulgurants. En ce sens, laissez toujours la possibilité à vos enfants de vous surprendre.




Source : Sources : www.familles-ge.ch
Adaptation pour www.pisourd.ch : Les Mains pour le Dire

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www.pisourd.ch - 24/10/2017