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KEFAIR - Pilote

Serge LIARDON, 36 ans, PILOTE

Le vol ça a souvent une dimension de rêve évidemment quand on pilote il y a qu’à regarder autour de nous maintenant: c’est la liberté, c’est la sensation du vol.

Je suis pilote et instructeur c’est un rêve d’enfant oui. La première fois où j’ai volé seul c’est ça le moment un peu plus particulier dans la carrière d’un pilote: j’étais en Afrique , c’est mon père qui m’avait lâché seul comme on dit, c’était au soleil couchant par une belle soirée africaine et j’ai posé sur une piste en terre battue au milieu de l’Afrique.

Tout le monde peut devenir pilote en tous cas pour le plaisir ça c’est sûr. Pour pouvoir évoluer sur une formation professionnelle il faut évidemment avoir certaines compétences techniques et puis une certaine systématique que peut-être tout le monde n’a pas ; mais c’est un métier à mon sens qui est très accessible en tous cas.
Il y a d’abord une première phase qui est dite “phase de pilote privé” qui se fait en principe dans un aéroclub. La 2ème phase c’est la phase de “pilote professionnel” le vol aux instruments et la dernière phase c’est la phase de “pilote de ligne” où on apprend les aspects pour les avions plus gros.

Il est conseillé d’avoir tout d’abord un background de sytle maturité technique, c’est mieux ensuite on a à peu près 1an et demi à 2 ans à plein temps pour devenir pilote professionnel voire pilote de ligne. En suisse il n’y a plus que la filière des formation dans les écoles privées. Le prix de formation oscille entre 50’000 – 100’000.- CHF en fonction de l’endroit où on se trouve dans sa formation.

Aujourd’hui on a le début de la reprise qui commence et je pense que dans les années à venir il y
aura de vrais débouchés dans ce métier, spécialement dans l’aviation d’affaires. La Suisse a l’un des réseaux les plus dense en Europe de compagnies privées, donc qui volent sur des petits jets et comme ce secteur est en pleine expansion il y a un certain nombre de débouchés dans cette aviation là.

Il faut observer une hygiène de vie assez stricte déjà par le fait qu’on doit être on doit être fit to fly on doit avoir la santé pour voler on ne peut pas aller voler si on a un rhume ou ce genre de chose; il faut trouver son rythme pour pouvoir être pilote et supporter ce type de vie.

Comme on travaille beaucoup et que ça peut être assez intensif de manière générale on trouve son plaisir en volant une fois qu’on est dans l’avion.
Un jeune qui rêve de ça aujourd’hui je lui conseille de poursuivre son rêve.

Voir la vidéo (grande taille) chez KEFAIR


www.pisourd.ch - 14/12/2017