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KEFAIR - Audioprothésiste

Cédric Guisolan, 30 ans, audioprothésiste

Je m’appelle Cédric Guisolan, j’ai 30 ans et je suis audioprothésiste.

Mon travail consiste d’abord à recevoir le malentendant ,à lui faire un dépistage auditif,à le conseiller sur les différents marche à suivre en fonction de sa perte auditive, à l’orienter vers un médecin ou autre; consiste aussi après à lui délivrer un appareil auditif , à lui régler son appareil auditif pendant une période d’essai, à faire des contrôles après à long terme.
Il faut prendre en considération toutes les difficultés du patient dans son lieu privé, professionnel et essayer d’arriver à régler l’appareil au mieux possible.

La première plainte des patients qui viennent nous voir c’est surtout au point de vue de la télévision. I
“A l’église il y a des résonnances un petit peu”
“Quand elle est pleine il y en a beaucoup moins !”
“il y en a beaucoup moins …mais elle n’est pas souvent pleine ?”
“non (rires)”

Je suis tombé sur ce métier plusieurs fois et ça revenait, ça revenait, ça revenait, c’était aussi un peu par curiosité parce que c’était méconnu, c’était tout un autre univers, et c’est ça qui m’a attiré là-dedans; et puis, de fil en aiguille, j’ai trouvé une place de stage, j’ai trouvé après une place de formation et puis j’ai pu m’inscrire à une école.

Ce qui me plaît principalement dans ce métier c’est l’échange que j’ai avec la personne, on rencontre quelqu’un qu’on a jamais vue; tout d’un coup on commence à parler, on commence à parler de ses problèmes auditifs et on va aller à un certain but et la satisfaction c’est quand on arrive à ce but; ça veut dire qu’après un travail, après des essais, après une complicité un petit peu qui se crèe où on parle de tout, de rien, de la vie privée, de la vie professionnelle, du sport, de n’importe quoi …on arrive après à un but et quand l’appareillage est terminé et que la personne me dit “ah je revis!” alors ça c’est la satisfaction.

Il faut avoir déjà envie de travailler justement avec certaines personnes d’un certain âge, c’est des gens qui ont vécu plein de choses depuis 1930 ou plus tôt et qui ont beaucoup à raconter mais on reçoit beaucoup
Donc, si on a envie de partager ce genre de choses avec des personnes plus âgées et pas forcément toujours avec des gens de son même âge là oui il faut foncer
mais il faut aussi avoir beaucoup de patience.

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www.pisourd.ch - 24/10/2017